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Soumis par admd-l le jeu, 15/10/2009OBJET ET BUT DE L'ADMD-L
L 'ADMD-L a une vocation humanitaire. Elle est indépendante de toute étiquette politique ou confessionnelle et s'engage résolument dans la lutte pour une fin de vie en dignité. Fondée en 1988 par le Dr Henri Clees, l'ADMD-L compte aujourd'hui quelque 900 membres.
L'ADMD-L est de l'avis que les soins palliatifs et l'euthanasie ne s'excluent pas, mais refuse tout acharnement thérapeutique. Elle réclame pour ceux qui se trouvent dans un état de dégradation physique et psychique irrévocable et insupportable, le droit de choisir entre :
- des soins palliatifs hautement spécialisés et/ou
- le recours à l'euthanasie ou au suicide assisté sans que le médecin aidant soit poursuivi en justice.
L'ADMD-L offre à ses membres un texte de "dispositions anticipées de fin de vie" que chacun peut adapter à sa situation, ses craintes et à ses souhaits. Ce document est très important et devrait être discuté avec ses médecins, sa famille et ses proches pour le cas où l'on ne pourra plus s'exprimer. Les voeux énoncés dans ces dispositions anticipées de fin de vie peuvent à tout moment être changées ou révoquées.
Avec l'appui et le soutien inlassables de l'ADMD-L, la proposition de loi "Pour le Droit de mourir dans la Dignité", présentée par Lydie Err et Jean Huss fut adoptée le 16 mars 2009. Selon cette loi, le médecin qui répondra à une demande d'euthanasie ou d'assistance au suicide, ne pourra être poursuivi en justice, si toutes les conditions de fond sont réunies.
Euthanasie à Bayonne
Soumis par admd-l le mer, 17/08/2011Le docteur Nicolas Bonnemaison, 50 ans, médecin de l'unité hospitalière de courte durée (UHCD), attachée au service des urgences, a été interpellé mercredi, le 10 août par les enquêteurs de la police judiciaire. La justice reproche à Nicolas Bonnemaison, 50 ans, médecin de l'hôpital de Bayonne, d'avoir pratiqué des injections de "substances ayant entraîné le décès immédiat" d'au moins quatre personnes âgées.
Parmi les conditions du contrôle judiciaire du prévenu figurent l'interdiction d'exercer sa profession, l'interdiction de rencontrer les personnes concernées par les faits, ainsi que les membres du personnel de l'unité hospitalière où il travaillait, a précisé M. Mariée, après l'annonce de la remise en liberté.
Selon son avocat, M. Bonnemaison "ne regrette pas son geste et a préféré prendre le problème (de l'euthanasie) à bras le corps".
Apportons notre soutien inconditionnel au DOCTEUR N. BONNEMAISON qui a toujours pratiqué la médecine avec humanité, intégrité et intelligence. Par toutes ses qualités, qui devraient être inhérentes à tout médecin et équipe soignante, il respecte avant tout le patient, à qui il épargne des souffrances inutiles, et qui lui permet un départ en tout dignité.
Pétiton en faveur du Dr. Bonnemaison: signez ici!

